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Depuis le début des années 80, le domaine de la santé est touché par une série de réformes. Elles ont pour but d’améliorer la qualité des soins et la gestion financière des hôpitaux. Dans cette optique, un support va jouer un rôle essentiel : les Données Hospitalières.
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Source : Yahoo Actualités
Source : AFP
Un nouveau service d'écoute vient d'être mis en place afin de répondre à toutes les questions que les usagers se posent sur les infections nosocomiales. 700 000 patients sont infectés chaque année, c'est pourquoi l'HAS a décidé de créer ce centre d'information. Les personnes qui s'interrogent sur ce sujet sont invitées à composer le 0810 455 455. Elles peuvent également se connecter sur le www.infonosocomiale.fr
Pendant 6 mois, des équipes de journalistes de M6 ont vécu au rythme de l'Hôpital des Enfants Robert-Debré à Paris. Ce documentaire retracera la vie des jeunes patients et du personnel soignant sous forme de 20 épisodes (à raison de 2 épisodes tous les mardis soirs).
Source : M6
Dans le cadre de son programme 2005-2008 de lutte contre les infections nosocomiales, le ministère de la santé veut jouer sur l'incitation et la transparence, en utilisant des indicateurs de qualité. Cinq indicateurs composent le tableau de bord. Le premier instauré a été baptisé ICALIN (Indice Composite d'évaluation des Activités de Lutte contre les Infections Nosocomiales). Elaboré par une équipe de l'Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale (INSERM) et validé par un groupe d'experts incluant des représentants des patients, cet outil regroupe 31 critères passant en revue l'organisation, les moyens et les actions de chaque structure. Un score sur une base de 100 est calculé et se traduit par un classement des établissements en cinq catégories allant de A (pour les mieux notés) à E (pour ceux ayant les scores les moins élevés).
L'ICALIN sera complété par d'autres indicateurs, sur la surveillance de la partie du corps opérée, sur les solutions de désinfection des mains, sur le taux de staphylocoques dorés résistants à la méticilline et sur la consommation d'antibiotiques.
Cette première évaluation porte sur l'année 2004 et 2832 établissements. Parmi eux, 404 (14%) n'ont pas répondu. Au final, 11,1 % (316) sont classés dans la catégorie A, 22,2 % (630) dans la catégorie B, un tiers (945) dans la catégorie C, 13,2 % (374) dans la catégorie D et 5,8 % (163) se retrouvent en queue de peloton dans la catégorie E.
L'objectif est de diminuer progressivement ce dernier groupe afin de n'y retrouver aucun établissement pour l'édition 2007 de cet indice.
Après réception et étude des résultats de l'auto-évaluation des établissements de santé, le rapport des experts donne lieu à des appréciations et des modalités de suivi :
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Appréciations
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Modalités de suivi
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| Sans recommandations | Le Collège de l'accréditation encourage l'établissement à poursuivre la dynamique engagée en perspective d'une nouvelle procédure d'accréditation. |
| Avec recommandations | L'établissement de santé met en œuvre les mesures préconisées et assure le suivi des recommandations formulées par le Collège de l'accréditation en vue de la prochaine procédure d'accréditation. |
| Avec réserves | L'établissement de santé produit un rapport de suivi ou fait l'objet d'une « visite ciblée » sur les sujets concernés par la (ou les) réserve(s) dans un délai fixé par le Collège de l'accréditation. |
| Avec réserves majeures | L'établissement de santé doit apporter des solutions à la (ou les) réserve(s) majeure(s) lors d'une « visite ciblée » à une date fixée par le Collège de l'accréditation. |
Source : ANAES
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